Boire suffisamment et mieux manger pour aider à soulager les douleurs

Lorsque vous avez mal, il est normal d’avoir envie d’essayer différentes solutions pour retrouver un peu de confort. Pourtant, ce sont parfois les gestes les plus simples, répétés au quotidien, qui font la plus grande différence.
Aujourd’hui, je vous partage quelques recommandations concrètes, naturelles et faciles à mettre en place pour aider votre corps à mieux gérer la douleur, soutenir la digestion et réduire certains facteurs pouvant entretenir l’inflammation.
L’hydratation : un facteur souvent sous-estimé
On n’y pense pas toujours, mais un corps mal hydraté a plus de difficulté à éliminer les déchets métaboliques. Lorsque ces déchets s’accumulent, ils peuvent contribuer à entretenir l’inflammation, ce qui peut augmenter la sensation de douleur.
La déshydratation peut aussi rendre le corps plus sensible aux signaux douloureux. En d’autres mots, lorsque votre organisme manque d’eau, il peut envoyer davantage de signaux d’alarme.
Boire suffisamment d’eau chaque jour est donc une base importante. En général, on recommande environ 500 ml d’eau par tranche de 50 lb de poids corporel. Toutefois, cette recommandation doit être adaptée à votre condition personnelle. Si vous avez des problèmes rénaux, de l’insuffisance cardiaque, de l’hypertension artérielle ou si vous prenez certains médicaments, il est préférable de vérifier auprès de votre médecin ou de votre pharmacien.
La température de l’eau : un détail qui compte
Un autre élément à considérer est la température de l’eau. Idéalement, il est préférable de boire de l’eau à température pièce ou tiède, plutôt que de l’eau très froide ou glacée.
Pourquoi? Le processus digestif dépend entre autres des enzymes digestives et de la chaleur. La première partie de l’intestin, le duodénum, est un milieu naturellement chaud. Boire régulièrement de grandes quantités d’eau glacée peut demander un effort supplémentaire à votre système digestif et perturber son fonctionnement optimal.
Cela ne veut pas dire qu’un verre d’eau froide occasionnel est dramatique. Toutefois, si vous avez une digestion fragile, des douleurs chroniques ou une sensibilité inflammatoire, privilégier l’eau tempérée peut être un bon réflexe.
Si vous trouvez l’eau trop « plate » à boire, vous pouvez l’aromatiser naturellement avec du citron, de la menthe, du concombre, des petits fruits ou quelques tranches d’orange. Cela la rend plus agréable sans ajouter de sucre.
Attention à certains aliments et boissons qui peuvent déshydrater
Certains aliments ou boissons peuvent favoriser la déshydratation ou nuire à l’équilibre du corps lorsqu’ils sont consommés en excès. Il ne s’agit pas nécessairement de les bannir complètement, mais plutôt de les limiter, surtout en période de douleur.
Les principaux éléments à surveiller sont :
- le café ;
- l’alcool ;
- le sucre ;
- les boissons sucrées ;
- les aliments ultra-transformés riches en sucre ou en sel.
Inflammation : certains aliments à surveiller
Certains aliments peuvent favoriser la production de mucus ou entretenir un terrain inflammatoire chez certaines personnes. Cela peut sembler anodin, mais chez un corps déjà irrité ou douloureux, ces facteurs peuvent contribuer à maintenir l’inconfort.
Parmi les aliments à surveiller, on retrouve :
- le lait et les produits laitiers, bien que le yogourt et le kéfir soient souvent mieux tolérés grâce à la fermentation ;
- la farine blanche, comme le pain blanc, les pâtes blanches et les pâtisseries ;
- les produits à base de blé raffiné ;
- les bananes ;
- les arachides ;
- les tomates.
Lorsque c’est possible, vous pouvez remplacer la farine blanche par des farines ou des grains plus nutritifs, comme l’avoine, le sarrasin, le quinoa, le riz complet ou d’autres grains entiers selon votre tolérance.
D’autres aliments ne causent pas nécessairement de déshydratation ou de mucus, mais peuvent tout de même stimuler l’inflammation chez certaines personnes. Ceux-ci incluent :
- le chocolat ;
- les fritures ;
- la viande rouge ;
- les charcuteries ;
- les aliments très transformés.
Encore une fois, l’objectif n’est pas de tout éliminer d’un coup, mais d’observer votre corps. Lorsque la douleur est plus présente, réduire temporairement ces aliments peut parfois aider à diminuer la charge inflammatoire.
Ce n’est pas seulement ce que vous mangez… c’est aussi ce qui peut vous manquer
La douleur peut aussi être aggravée par certaines carences nutritionnelles. Deux carences sont particulièrement associées aux douleurs musculaires, aux crampes, à la fatigue et à une moins bonne récupération : le fer et le magnésium.
Le fer
Une carence en fer peut contribuer à différents symptômes, notamment :
- des crampes musculaires ;
- une grande fatigue ;
- des troubles du sommeil ;
- de la pâleur ;
- de l’essoufflement ;
- des palpitations ;
- des étourdissements ;
- une baisse d’énergie générale.
Pour bien absorber le fer, il est recommandé de le combiner avec une source de vitamine C, comme les agrumes, les poivrons, les fraises ou le kiwi. Il est aussi préférable d’éviter de le prendre en même temps que des produits riches en calcium, car ceux-ci peuvent nuire à son absorption.
Avant de prendre un supplément de fer, il est important de faire vérifier vos taux par une prise de sang et de demander conseil à un professionnel de la santé.
Colombe recommande:
Fortifiant du sang minis 60 comprimés Megafood
Le magnésium
Un manque de magnésium peut être associé à plusieurs inconforts, comme :
- des spasmes musculaires ;
- des tensions musculaires ;
- des douleurs articulaires ;
- des maux de tête ;
- des troubles du sommeil ;
- de l’irritabilité ;
- une fatigue nerveuse.
Il existe plusieurs formes de magnésium, et elles n’ont pas toutes les mêmes effets. Certaines sont plus adaptées à la détente musculaire, d’autres au sommeil ou au transit intestinal. N’hésitez pas à consulter un professionnel pour choisir la forme la plus appropriée à votre situation.
Colombe recommande:
Mag Malate Renew 120 capsules AOR
Glucosamine + Chondroitin avec MSM 120 capsules Pure Encapsulations
Les anti-inflammatoires naturels
Dans certains cas, un soutien naturel à visée anti-inflammatoire peut être intéressant pendant une période donnée. Le curcuma et le MSM sont souvent utilisés pour aider à réduire l’inconfort et soutenir les tissus.
Il existe aussi plusieurs combinaisons intéressantes selon vos besoins, votre état de santé et les médicaments que vous prenez. Il est toutefois important de demander conseil avant de commencer un supplément, surtout si vous prenez des anticoagulants, des anti-inflammatoires, des médicaments pour la pression, ou si vous avez une condition médicale particulière.
Colombe recommande:
Theracurmin 120 capsules double puissance Natural Factors
En résumé
Vous voyez, il n’y a rien de sorcier. Parfois, la solution commence simplement par revenir aux bases : boire suffisamment, choisir une alimentation plus adaptée, soutenir la digestion, éviter les excès qui entretiennent l’inflammation et corriger les carences lorsque nécessaire.
Votre corps possède une grande capacité d’adaptation. En lui donnant les bons outils, vous pouvez l’aider à mieux gérer la douleur et à retrouver un meilleur équilibre.
Au plaisir de vous accompagner et de vous aider à choisir les meilleures options pour votre situation.
Santé vous bien!

Colombe ND.

Merci! Il est salutaire de prendre connaissance de vos conseils. Qu’il s’agit d’un rappel, d’un oubli ou simplement d’un nouveau conseil, il est bon de se remémorer toutes ces informations, spécialement en cette période de printemps où la chaleur nous manque. Encore MERCI! Gratitude! Christine